Il y a des sujets que l'on garde pour soi pendant des années.
Pas parce qu'ils sont honteux, mais parce qu'on n'a jamais appris à les dire. On ne les aborde ni en famille, ni entre amis, souvent même pas dans son couple. Alors on attend. On se dit que ça va passer, que c'est la fatigue, que c'est l'époque, que c'est peut-être normal.
Et le silence, lui, s'installe.
De quoi parle-t-on, au fond
La vie intime fait partie du bien-être global, au même titre que le sommeil ou l'appétit. Quand quelque chose s'y bloque, ce n'est presque jamais une question de technique. C'est une question d'émotions.
Ce qui se joue là, ce sont des choses très humaines : la confiance en soi, le regard que l'on porte sur son propre corps, la peur de décevoir, la difficulté à dire ce que l'on ressent, la charge d'une histoire ancienne qui pèse encore, ou simplement une fatigue de vie qui a tout recouvert.
Autrement dit : nous travaillons sur ce qui se passe dans la tête et dans le cœur. Le reste suit, ou ne suit pas, mais ce n'est pas là que se trouve la clé.
Ce qui amène à consulter
- Une baisse ou une absence de désir, qui inquiète ou qui crée de la distance dans le couple
- Une image de soi abîmée : ne plus s'aimer, ne plus se sentir désirable, éviter le miroir
- Des blocages ou des douleurs physiques, dont certains portent un nom médical comme le vaginisme
- La honte, la culpabilité ou la peur de ne pas être à la hauteur
- Le poids d'expériences passées douloureuses, qui continuent d'agir bien après
- Une intimité devenue un sujet de tension, ou un sujet que l'on n'ose plus aborder à deux
- Un changement de vie qui a tout modifié : maladie, maternité, ménopause, épreuve familiale
Aucun de ces motifs n'est plus légitime qu'un autre, et aucun n'est trop petit pour qu'on en parle.
Un cadre clair, et rien d'autre
C'est sans doute ce qu'il faut dire en premier, parce que c'est ce qui retient beaucoup de personnes de prendre rendez-vous.
Une séance de sexothérapie, ce sont des mots. Uniquement des mots.
Vous n'êtes jamais obligé de raconter quoi que ce soit dans le détail. Vous choisissez vos mots, vous en dites ce que vous voulez, et vous pouvez très bien parler de ce qui vous pèse sans entrer dans ce qui vous met mal à l'aise. Beaucoup de personnes découvrent qu'on peut avancer énormément en restant pudique.
Ce qui se dit reste strictement confidentiel. Et rien de ce que vous exprimerez ne sera jugé.
Seul ou à deux
Les deux sont possibles.
Certaines personnes viennent seules, parce que ce qui bloque leur appartient : une blessure, une peur, un rapport difficile à leur propre corps. D'autres viennent en couple, quand la difficulté s'est installée entre eux et que le dialogue ne passe plus. Il arrive aussi que l'on commence seul, puis que l'autre rejoigne la démarche.
Et si votre conjoint ne souhaite pas venir, cela ne vous empêche pas d'avancer. Travailler sur votre propre place modifie déjà l'équilibre de la relation.
Ce que vous pouvez espérer
Retrouver un peu de paix avec vous-même. Pouvoir en parler à l'autre sans que cela tourne au reproche. Cesser de porter seul quelque chose qui n'aurait jamais dû être un fardeau.
Je ne vous apporterai pas de méthode toute faite, parce qu'il n'en existe pas. Je vous accompagne pour comprendre l'origine de ce qui bloque et pour vous aider à retrouver, à votre rythme, une relation apaisée à vous-même.
Vous avez sans doute hésité longtemps avant de lire cette page jusqu'au bout. C'est déjà un premier pas.
Cet accompagnement s'adresse aux personnes majeures et ne se substitue pas à un avis médical : certaines difficultés ont une origine physiologique et méritent d'être vues par un médecin, un gynécologue ou une sage-femme.
Si vous aussi, vous souhaitez faire appel à cette méthode, contactez-moi.


